la Tentation de Catherine - Forums de discussion

Navigation

Accueil du forum » Sadomasochisme » la Tentation de Catherine


Le sujet

gbuffetla Tentation de Catherine
Par gbuffet, le Lundi 19/04/2010 à 08h37'06
4 messages
Bonjour
Si vous appréciez le trouble procuré par la lecture de récits érotiques et sm, les nouveaux chapitres de La tentation de Catherine, viennent d'être mis en ligne sur le site tentationdecatherine

n'hésitez pas à donner vos commentaires....
Beaucoup de plaisir à vous tous et toutes

un extrait pour vous

Sonia entra enfin, portant sur les bras ce qui allait être sa tenue pour la soirée. Elle posa le tout face à Catherine et s’installa dans un fauteuil.
- Mets ça ! Ensuite on ira voir Madame.
Les vêtements lui semblaient bien moins sophistiqués qu’à l’habitude. Pourtant Marina lui avait parlé de gens importants.
Sonia la regardait s’habiller sans mot dire, mais avec une esquisse de sourire qui ne lui était pas habituelle. Plus elle découvrait la tenue qui lui avait été préparée, plus elle s’en étonnait. Elle avait d’abord passé un soutien-gorge quart seins en vinyle rouge aux bretelles en chaînettes dorées, puis un string fendu et un serre taille identiques. Les jarretelles, elles aussi en métal brillant, tendaient des bas à grosses résilles noires. Pour terminer le tout, de très hautes sandales à plateforme et à brides rouges, elles aussi. En faisant face au miroir, ce qu’elle découvrit était encore plus provocant et vulgaire qu’elle ne l’avait imaginé.
Tout à fait la tenue des mannequins en vitrine des sex-shops ou celle des filles des peep-show. Ainsi vêtue, Catherine donnait plus l’image d’une fille de la rue Saint Denis ou d’une tapineuse du bois de Boulogne, que celle des courtisanes haut de gamme que Marina avait l’habitude de proposer à ses clients, et qu’on lui avait appris à incarner.
Elle ne cachait rien de ses charmes, et cette tenue au contraire les exposait de manière la plus impudique qui soit. Elle avait envie de demander à Sonia le pourquoi de cette caricature de putain, mais elle savait qu’elle s’exposait à une réponse cinglante, et certainement peu amène. Ce fut au contraire elle qui prit la parole.
- Bouge un peu que je vois à quoi tu ressembles comme ça !
Outre le malaise qu’elle avait à assumer cette apparence, Catherine se déplaçait avec difficulté sur près de vingt centimètres de talons et de semelles compensées.
Elle ne faisait que de petit pas, arpentant la pièce sous l’oeil de Sonia qui la scrutait en silence. Cependant après quelques minutes, elle reprit assurance, et puisqu’on voulait qu’elle adopte ce rôle, elle commença à exagérer sa démarche ainsi que l’ondulation de ses fesses et son buste. On la voulait provocante, elle le serait. Il ne lui manquait qu’un petit sac à faire tourner au bras, pour donner l’impression qu’elle racolait. Elle souriait même à Sonia pour lui montrer que même exhibée ainsi, elle n’était nullement déstabilisée. Mais dans ce petit jeu de pouvoir, Catherine savait cependant que la relation qui s’était instaurée entre elles depuis longtemps, ne serait jamais en sa faveur.
- C’est pas la peine d’en rajouter, même en tailleur tu fais déjà pute. Va te maquiller et force la dose. Tu mettras aussi des faux cils et tu passeras du rose sur tes nichons et ta chatte.
Sonia resta à l’attendre et la renvoya à deux reprises pour qu’elle accentue encore ce qu’elle lui avait indiqué. Elle sortit enfin, et Catherine la suivit jusqu’au salon de réception. Il était vide.
- Mets toi sur le pouf et prend le gode qui est posé à côté. Tu écartes les cuisses et tu te branles jusqu'à ce que ce que Madame arrive.
Elle quitta la pièce sans un regard et Catherine s’exécuta. Cette façon d’agir n’était pas habituelle à ce qu’elle avait vécu en ces lieux. Elle n’était pas surveillée, on lui demandait de se donner du plaisir seule, elle n’était pas dirigée d’une façon ou d’une autre. Elle commença à se caresser doucement avec le godemiché. Et elle y prenait du plaisir. Elle se tourna vers un des miroirs. Se voir ainsi vêtue et outrageusement maquillée l’excitait et lui donnait envie d’être encore plus provocante. Elle releva un peu ses jambes et se regarda faire pénétrer ce sexe de plus en plus en plus profondément en elle. Elle en vint à avoir envie de se faire jouir, mais se contrôla. Ce n’était pas ce qui lui avait été ordonné. Mais elle continua se livrer à cette caresse, prenant des poses, comme hypnotisée par ce que lui renvoyait le miroir.
Elle fut comme une adolescente surprise en faute lorsque Marina entra. Mais celle-ci ne dit pas un mot en s’installant dans son fauteuil habituel, laissant Catherine reprendre sa place sur le pouf face à elle.

- Alors ma chérie, heureuse de revenir au bercail ?
- Oui, Madame.
- Tu es parfaite ainsi. Tu vas beaucoup plaire à notre ami. Tu es vulgaire à souhait et c’est ce genre de fille dont il a envie. C’est un type très important qui aime les vraies pro, les tapineuses, pas le genre sophistiqué. Tu as déjà la tenue et, en sa présence je veux que ton comportement et ton langage soient crus et sans fioritures. Compris ?
- Oui, Madame.
- C’est un type très exigeant, et il aime que filles aillent au-devant de ses désirs. Tu lui proposeras tout ce qu’il peut faire de toi, et bien évidemment sans aucune restriction. Tu feras marcher ton imagination. Sonia te présentera à lui, elle vérifiera que tu te comportes comme il faut, puis ensuite tu feras en sorte qu’il soit totalement satisfait. C’est un homme important qui est à Paris pour affaires. Il veut être détendu pour le lendemain, alors ne ménage pas ta peine.
Même si la manière dont elle était présentée n’était pas vraiment valorisante pour elle, Catherine ressentait une certaine fierté à ce que Marina l’ait choisie pour une passe qui semblait revêtir autant d’importance pour elle.
- Il va être là d’ici une demi-heure. Je vais terminer de te préparer moi-même. Ça fait longtemps que je me suis pas occupée de toi ma chérie. Tu apprécies j’espère ?
- Oui, Madame.
- Lèves-toi et va à la poutre.
Catherine eut besoin de quelques secondes pour retrouver l’équilibre sur ces immenses talons, puis se rendit à une extrémité du salon où un lourd encadrement sculpté de porte thaïlandaise faisait office de portique.

________________
gbuffet

Les réponses

gbuffetPar gbuffet, le Mardi 11/05/2010 à 22h44'16
4 messages
Bonjour

le parcours de Catherine se poursuit dans la maison de rencontres tandis que son mari et sa maitresse prennent des plaisirs pervers sous le soleil
http tentationdecatherine wifeo com
un extrait pour vous

Anne se rendit très vite compte qu’entre deux regards circulaires sur le panorama et de brèves lectures du journal posé sur sa table, il n’avait d’yeux que pour Evelyne. Parfois elle croisait son regard et lui adressait un petit sourire poli. Son café était depuis longtemps terminé, mais il ne semblait pas vouloir quitter sa table.
Alors que les serveurs s’apprêtaient à apporter la fin du repas, Anne glissa discrètement à l’un d’entre eux de bien vouloir proposer à cet homme de les rejoindre afin de prendre un dernier verre avec eux. Elle le vit s’éloigner, parler à l’homme qui eût l’air un peu surpris, regarda Anne et lisant de loin un sourire associé à un signe d’invite, se leva et vint près d’eux.
- C’est fort aimable à vous, mais je ne voudrais pas vous déranger…
- Je vous en prie c’est un plaisir, et c’est tellement agréable de faire de nouvelles connaissances.
Comme à son habitude, Anne parlait pour l’ensemble du groupe, sans l’avoir consulté.
- Apportez un siège pour Monsieur !
La conversation débuta sur des banalités d’usage, et après s’être présenté, ils apprirent que l’homme était genevois, entrepreneur, qu’il se prénommait Roland et que, passionné de golf, il venait chaque année passer quatre semaines dans cet hôtel pour jouer et surtout assister aux compétitions. Partageant maintenant un peu l’intimité du groupe, les regards qu’il posait sur Evelyne se départissaient progressivement de toute réserve.
Ils se firent servir quelques vieux cognacs et imperceptiblement, Anne donna à la conversation un tournant moins formel. Elle en vint rapidement à aborder le libertinage et le fait qu’ils en étaient de fervents adeptes. Les mots devenaient plus directs, plus crus. Pour sa part l’homme, divorcé, après quelques instants d‘étonnement, se détendit en approuvant simplement les dires d’Anne, mais sans se livrer avec autant de détachement.
Il se permettait seulement d’oublier toute discrétion dans sa manière de dévorer Evelyne du regard. Elle le sentait mûr.
- Je crois que notre chérie ne vous laisse pas insensible….
- C’est en effet une très belle femme.
- C’est plus que cela croyez-moi… Elle aime le sexe et c’est ce qu’on appelle communément une superbe salope… Mais depuis notre arrivée, je crois que c’est bien ce que vous pensiez d’elle… Non ?
Si les trois autres convives étonnés, mais habitués au langage d’Anne, esquissèrent un sourire, l’homme resta coi et se mit un peu sur la défensive.
- Ne soyez pas gêné, j’ai peut-être été un peu crue, mais que voulez-vous j’aime bien en venir aux faits. La vie est trop courte après tout. Il ne faut jamais avoir de regrets. Trinquons au plaisir, à tous les plaisirs.
Ils levèrent ensemble leurs verres, et le soupçon de malaise qui avait fait suite aux paroles d’Anne, fit place à des rires et à une décontraction revenue.
- Sans vous offenser, c’est vrai qu’Evelyne dès son entrée ne m’a pas laissé insensible, et je n’étais pas le seul. Vous êtes vous aussi très belle, mais votre classe ne conduit pas instinctivement à vous prêter une nature de « salope » comme vous le disiez vous-même à son sujet.
- Avez-vous une partie de prévue cet après-midi ?
- Rien que je puisse annuler.
- Et une chambre ici ?
- Une vaste suite en effet.
- Alors cher Roland puisqu’il serait regrettable que vous deviez rester sur une simple image des plaisirs que cette superbe créature est en mesure de dispenser, je vous propose de vous la prêter pour l’après-midi en échange du festin que nous venons de prendre ici. Cela vous convient-il ?
- Est-ce à dire que je pourrais en disposer, disons, « intimement » ?
- C’est tout à fait cela…. Et pour être claire, vous pourrez ainsi goûter aux joies de sa bouche, de son sexe, de ses fesses, de toutes les façons dont il vous plaira.




[Message édité par gbuffet le 11/05/2010 à 22h45'39]

________________
gbuffet

gbuffetPar gbuffet, le Samedi 22/05/2010 à 22h20'02
4 messages
Bonsoir à tous
le nouveau chapitre de la tentation de Catherine -Deauville-
est en ligne
http://tentationdecatherine.wifeo.com/

un extrait pour vous
amicalement

- Tu t’occupes de nous trouver deux grandes chambres
communicantes au Normandy ce week-end, Chéri…
- J’avais réservé ta suite préférée sur le jardin pour ton
anniversaire…
- C’est adorable, mais j’ai invité Damien. Il me baise si bien, tu
sais. Ça, ce sera un vrai cadeau…
- Tu dis pourtant qu’il est plutôt con…
- Et alors… Toi t’as besoin d’une intellectuelle pour te vider
les couilles, chéri ?
- Comme tu voudras…
- Je sais… Tu demandes à ta secrétaire de s’en occuper ?
- Oui.
- Ça la fera rêver cette salope. Elle te suce toujours au fait ?
- Ça t’intéresse vraiment ?
- Non, c’est juste comme ça… Mais je l’ai choisie pour te
détendre. Profites en… Tu passes me prendre chez lui vers quinze
heures ? J’ai mis mes affaires dans la voiture ce matin. Je t’embrasse,
à tout à l’heure.
Elle raccrocha sans lui laisser le temps de dire quoique ce soit.
C’était toujours le cas avec elle. Il ne s’en plaignait pas, mais il
mesurait à quel point sa vie avait changé depuis qu’elle y était entrée,
pour ne pas dire qu’elle en avait pris la direction.
En un peu plus d’un an, il était passé du rôle de celui qui
décidait de tout, à celui qui se pliait à tout ce que décidait sa
compagne. Elle disposait d’une totale liberté de comportement et ne
l’y associait que si elle en décidait.
Il était vrai qu’en revanche qu’elle n’entravait en rien ses désirs
quels qu’ils soient.
En réalité cela lui importait peu, et si elle y participait parfois
c’était simplement parce que la situation, ou que la partenaire de
Marc provoquaient son propre intérêt. C’était elle qui organisait la
plupart de leurs relations, et s’était aussi introduite dans sa vie
professionnelle. Elle influençait le choix de ses contrats, même de ses
collaborateurs.
Sa secrétaire par exemple, pour professionnelle qu’elle soit, était
d’abord la femme très facile d’un de ses amants, qu’elle avait placée
auprès de lui à toutes fins utiles.
Anne l’accompagnait pratiquement lors de chacun des ses
déplacements à l’étranger, et s’occupait elle-même de lui faire
découvrir ou partager les plaisirs que chacun de ces endroits pouvait
offrir.
Après l’expérience avec Antoine, elle l’avait convaincu, de ses
dispositions pour l’homosexualité.
Même s’il y trouvait sans conteste des satisfactions jusqu’ici
ignorées, jamais cependant il ne prenait d’initiatives en ce sens.
Cela se produisait généralement lors de soirées privées avec
certains couples, ou quand elle le sollicitait pendant que ses
partenaires, venaient passer la soirée, la nuit ou même le week-end
chez eux. Passivement ou activement il pratiquait parfois la sodomie,
mais elle l’invitait le plus souvent à les sucer et rester à leur
disposition.
La plupart affichaient envers lui, une certaine condescendance
non dissimulée.
Durant un séjour en Tunisie dans un luxueux complexe
hôtelier de Djerba, elle profita de l’inscription de l’homosexualité
dans la culture locale pour lui faire pratiquer presque exclusivement
ce type de rapports sexuels avec la complicité du concierge de l’hôtel.
Un peu surpris au début, que le mâle d’un couple accepte de
servir de jeunes hommes devant ce qu’ils imaginaient être sa femme,
ceux-ci comprirent vite qu’ils n’avaient pas à manifester de retenue,
et ils furent rapidement de plus en plus nombreux à fréquenter leur
suite ou même à les inviter chez eux.
Marc associait instinctivement cette sexualité à une forme de
soumission, surtout en la pratiquant sous les yeux et la direction
d’Anne.

C’était un univers qu’il découvrait et qui ne lui déplaisait pas.
Bien qu’il en eût été persuadé depuis longtemps, il percevait
clairement au travers de cette nouvelle distribution des rôles, à quel
point le terme et l’acte de possession appliqué aux relations de plaisir
recouvraient un sentiment de pouvoir.
Il arrivait parfois qu’elle-même, ceinte d’un godemiché, lui
demande de la sucer tandis qu’elle se caressait, puis le prenne.
Elle avait aussi insisté pour que Marc porte comme elle, un
piercing et malgré une certaine réticence initiale de sa part, elle
l’avait accompagné pour lui faire poser un Prince Albert, un anneau
qui traversait son gland.
Anne trouvait que cela lui procurait de fortes sensations quand
il la pénétrait et il reconnaissait quant à lui que cela le
sursensibilisait. Il était l’objet de nombreuses questions de la part de
ceux qui découvraient cela.
Un soir, à Paris, ils s’étaient rendu dans un club de la rue Sainte
Croix de la Bretonnerie, exclusivement gay, à la réputation bien
établie. Marc, vêtu d’une tenue noire stricte était loin d’arborer les
codes vestimentaires du lieu, pour lui presque caricaturaux . Cuirs
noirs, chaînes, piercings… Si l’entrée du couple avait un peu étonné,
l’attitude très directe d’Anne comme à son habitude, avait très vite
amusé et mis à l’aise la foule d’hommes présents.
Accoudée au bar, elle avait abordé un grand type au crâne rasé
et aux pectoraux moulés dans un débardeur. Ses termes étaient sans
ambiguïté et à l’unisson des conversations et des attitudes ambiantes.
Elle lui avait annoncé que son chéri avait des pulsions refoulées et
qu’elle l’avait amené ici, pour qu’on lui fasse découvrir ce qu’il
n’osait pas demander lui-même. Il en sourit et lui promit qu’il allait
faire le nécessaire pour en faire leur petite femme ce soir-là.
Quelques minutes plus tard il embrassait Marc à pleine bouche
tandis qu’il malaxait vigoureusement ses bourses au travers de son
pantalon. Quand au bout d’un moment, il annonça qu’il allait
conduire Marc dans la back room pour s’occuper de ce « petit chat »,
Anne lui tendit une poignée de préservatifs en lui disant de bien
s’occuper de ces messieurs. Pour sa part elle partait passer la nuit avec
un de ses amants et lui assura qu’elle allait être très excitée de penser
à lui entre les mains de ses nouveaux amis…

________________
gbuffet

Pages

Réponses les plus anciennes... 1 ...Réponses les plus récentes

A lire également

- Les conditions générales d'utilisation du site

Discussions récentes dans les forums

Membres
Pseudo:
Pass: Mémoriser ?
Problème d'identificationInscription gratuite
Connectés: 8
Publicité: Rencontre pour senior le site de dialogue pour retraités.