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kelylyFrontière entre la vraie "Première fois" et le viol
Par kelyly, le Jeudi 01/11/2007 à 23h54'02
1 message
Frontière entre la vraie "Première fois" et le viol

Au passage. Pour ceux qui auront le courage de lire ces nombreuses lignes. Pourriez-vous me donner votre avis si vous considérez ça comme un viol ou non? Merci.

C'était un samedi d'Août. Il faisait beau. Il ne m'avait plus donné de nouvelles depuis
plus de trois semaines. Quelques fois, il me bippait seulement, mais sans suite.
Depuis que je sortais avec lui je l'avais vu seulement une fois. Il était très rapidement
devenu un ami, au bout de trois rendez-vous. Puis il m'a demandé si je voulais
sortir avec lui. J'ai répondu "oui", pourtant je le connaissais à peine. Je n'avais pas
de rééls sentiments. A mon retour de vacances, sur MSN il me dit briévement :
"Pourquoi tu réponds pas quand j't'appelle ? Pas grave, rendez-vous demain
devant **'* On ira chez moi y'a personne. Bye" A peine le temps de lui dire "ok".
Naive comme j'étais, j'y suis allée. Second rendez-vous. Le premier c'était seulement
quelques bisous. Il faisait chaud, je m'étais mise en robe.

"Quoi ?? Tu sors avec D. ?? nan j'te crois pas ! Casse tout de suite c'est un salaud ce
mec"
"Ohlala ce gars il sort avec les filles juste parce qu'elles sont bonnes ou pour coucher
avec."
"A chaque fois à la récré il allait voir ses potes et il se vantait d'avoir coucher avec une
fille et d'l'avoir laissée direct après"
Combien de fois ai-je entendu les mêmes histoires. Je n'en faisais qu'à ma tête :
"Vous inquiétez pas pour moi, il ne parviendra pas à ses fins vu qu'j'suis vierge et il le
sait et j'veux le rester."
Ils me prévennaient tous, mais je ne les croyais pas. Pourtant tout le monde me disait
du mal de lui.

J'arrive au rendez-vous. Un smack pour se dire "bonjour" et on commence à partir.
On ne se prend pas par la main, on marche chacun de notre coté. On parle. De tout,
de rien. Des blancs. Puis : "Voilà c'est ici chez moi". Il me fait entrer. On dirait qu'il ne
sourit jamais. Il me fait visiter sa maison. Ensuite on s'installe sur le canapé. Il allume la
télé, on regarde une émission de télé réalité. Il me propose à boire et à manger, je lui dit
"non". Il va se servir un verre d'eau gazeuse, je continue de regarder la télévision telle un
zombie. Il revient : "Oh la meuf sa bouche c'est un garage à bite", dit-il en parlant de
quelqu'un à la télé. "Pff les meufs toutes les mêmes c'est des grosses connasses !". Il
me regarde. Ne souris pas, il ne semble pas géné. Un blanc, puis : "Enfin ... pas toi tkt".
On regarde ensuite une série. Il rigole, pour la première fois je l'entend rire.
Puis c'est la pub. il me roule une pelle puis se remet à fixer la télévision et appuie sa tête
contre mon épaule. J'ai comme un frisson en moi. Est-ce des sentiments qui commencent
à naître? Il continue de m'embrasser. "Les frères Scott" commence, on regarde le début,
puis on éteinds la télévision et on continue de s'embrasser. Il m'emballe sauvagement.
Comme si il avait pas roulé de pelles depuis plus d'un an.

"Moi j'ai une technique pour que les filles acceptent de coucher avec moi et ça marche
tout le temps.
-Ah bon c'est quoi ?
-Téma t'as cru j'allais t'le dire.
-Oh vas-y allez, tkt j'le dirais à personne.
-Nan j'te l'dis pas, tu le sauras p'tet un jour"
M'avait-il dit lorsque nous étions simplement amis.

Ses mains essaient d'enlever ma robe par le haut. Je sais qu'il n'y arrivera pas, j'ai fait un
double noeud. Je ne stresse pas. Il retire ses mains. Je me dis : "ouf c'est bon il va continuer
de m'embrasser normal", mais ses mains passent en dessous de ma robe et à peine ai-je
eu le temps de m'apercevoir que ses doigts étaient déjà à l'intérrieur de mon shorty, qu'il
a déjà commencé à me mettre un doigt. Il m'embrasse toujours sauvagement, j'ai à
peine la force de respirer, encore moins la dorce de parler. Je me laisse faire. Il me met un
doigt comme si il s'acharnait à appuyer sur une sonnette qui ne marche pas. Il continue
en m'embrasant encore plus comme un sauvage puis. Il arrête : "Viens on monte".
Je reprends mon souffle, je n'en peux plus, je le suis, je ne pense qu'à une chose c'est
reprendre ma respiration. Je ne pense pas au reste, sauf à cette phrase :
"Ce gars il va t'sauter et une fois qu'se sera fait il te laissera tomber comme une merde"
Il me fait allonger sur son lit puis continue là où il en était resté. Je souffre. Chaque fois
que son doigt sort de mon clito' je crainds le suivant, qui est toujours plus douloureux que
le premier. Ma souffrance s'intensifie de plus en plus. Je veux lui dire, mais je n'en ai pas la
force, il m'embrasse toujours. J'ai mal. Il s'arrête, sort quelque chose de sa poche : une
capotte. Il se la met, se met au dessus de moi, prêt à l'acte, il comence à vouloir la rentrer,
il mefixe et voit que je suis gênée. Je reprends mon souffle. Je ne pense qu'à une chose, c'est
rentrer chez moi. Il sait que je suis encore vierge. "Tu veux ou pas?" j'ai peur. Peur de sa
réaction. Peur de je ne sais quoi.
"Je sais pas
-Nan y'a pas de j'sais pas avec moi !!! c'est soit oui soit non !" me dit-il d'un ton colérique.
"Bah alor euh .. nan" répondis-je doucement.
"Ok, j'comprends parce que c'est ta première fois, ok ..." me dit-il énérvé.
Puis il retire sa capote, s'installe à coté de moi allongé, regarde par la fenêtre. Silence.
Je suis contente. J'ai réussi à dire "non" même si c'était difficile. Je reprends mon souffle.
Je suis heureuse que le pire soit passé, que je ne souffre plus. Ma souffrance est terminée.
Je regarde le temps passé sur le réveil. Qu'importe. Dorrénavent je n'ai plus rien à craindre.
Il prend ma main, croise ses doigts entre les miens, il continue de regarder par la fenêtre.
Le silence semble interminable. Jusqu'à ce que j'entende un bruit. Il se défait de sa position,
puis brutalement, rapidement et sans que j'ai eu le temps de me remettre de mes émotions,
il recommence à me mettre un doigt. Encore plus rapide que tous ceux qui ont précédé, une
dizaine de minutes auparavant. Ma souffrance. Elle revient. J'en peux plus. Je voudrais un
flingue, pour me tirer une balle et ne plus avoir à supporter ça. Je préférerais mourrir plutôt
que de continuer à endurer ça. J'ai du mal à respirer, je pousse des cris. Non pas de jouissance,
mais de souffrance. Il me rentre deux doigts puis trois, ça fait horriblement mal.
J'ai l'impression qu'il m'a rentré sa main entière. J'en peux plus. Est-ce ça éprouver du plaisir ?
Avoir mal au point de vouloir mettre un terme à son existence. Avoir mal au point de ne plus
pouvoir penser, réfléchir, parler, sentir, écouter. C'est comme si j'avais perdu tous mes sens.
Je veux lui dire. Je ne peux plus parler, je ne peux plus dire un mot. Il me fait allonger sur lui.
J'ai l'impression d'être déjà morte. Je suis hors de moi-même. Je veux mourir. Il me pose
une question tout en continuant de me mettre des doigts. Je n'entends rien. Je ne peux
plus respirer. Un seul mot sort de ma bouche au tac-au-tac : "oui". Je n'ai rien entendu à la
question et pourtant j'ai dit "oui", c'est sorti tout seul. Sous l'effet de fatigue, d'impuissance.
Puis. C'est comme si j'avais perdu la mémoire. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé après.
"On continue?", quand j'ai réalisé quelle était la question qui m'avait été posée, il était
déjà trop tard. Je ne pouvais plus faire marche arrière. Ma souffrance était à son maximum
si bien que je n'ai même pas senti qu'on était en train de le faire. Je n'étais plus vierge.
J'ai perdu la notion du temps, je ne sais pas combien de temps ça a duré mais je pense que
c'était moins d'une minute. Je ne me rappelle plus de comment ça s'est passé. Je me souviens
simplement du moment où on s'est relevé et il m'a dit :
"Par contre on l'a fait sans capote
- Ah ok"
Je reprennais mon souffle, je n'avais pas regagné mes esprits.
Je me suis redit, ce qu'il venait de me dire, dans ma tête. Soudain j'eus conscience de ce qui
m'arrivait, je venais de vivre la plus grosse connerie de ma vie. J'avais fait ma première fois
avec un garçon pour qui je n'avais pas de sentiments et c'était réciproque, que je connaissais
à peine, qui avait une sale réputation, qui couchait avec n'importe quelle fille, ... Il ne s'était
même pas protégé, m'avait dépucelé brutalement, ...
"Tu sais prendre la pillule du lendemain ?
-Non"
On aurait dit qu'il était énérvé, il voulait me laisser me débrouiller toute seule, mais il voyait bien
que j'étais désorientée, que je n'y connaissais rien. Il a donc sorti 10euros et m'a dit : "Tiens va
à la pharmacie d'à coté et prends la pillule du lendemain". J'avais peur. Il m'a proposé de
m'accompagner, j'ai accépté. Arrivé à la pharmacie nous avons demandé la pillule du lendemain,
c'était gratuit. Nous sommes sortis. Nous n'avons pas parlé. Juste un dernier smack et on s'est
quittés, j'étais en retard chez moi. J'avais mal à la tête pendant tout le chemin, je lisais la notice
de la pillule du lendemain. Je stressais. Je me suis dit : "Ca va c'est pas un connard quand même,
il m'a accompagné à la pharmacie". Mais plus tard des amis m'ont dit : "Si c'est un connard quand
même, il est égoïste, c'est pas pour toi qu'il a accepté de t'accompagner à la pharmacie, mais c'est
pour lui, il a pensé qu'à sa gueule, ce mec c'est pas un gentleman. Imagine tu serais tombée enceinte,
c'est lui qui aurait eu les emmerdes sur le dos et qui aurait été en tort parce qu'il ne s'est pas protégé."
Ca m'a fait réfléchir. Ca m'a fait changer d'avis sur lui. Je ne considérais pas ça comme "ma première
fois" parce que je n'avais eu aucun plaisir, je ne l'aimais pas, il ne m'aimait pas, il m'avait "sali",
il savait que c'était ma première fois et il avait été brute avec moi comme si j'étais "une habituée
de la baise" comme lui, alors que je n'y connaissais rien. Il e c'était même pas protégé. Il ne m'était
pas venu à l'idée que ça pouvait s'agir d'un viol. J'en ai parlé à une copine le soir même, elle m'a dit
comme quoi il s'agissait d'un viol. Dans ma tête tout s'embrouillait. Un viol ... qu'est-ce que c'est au
juste? J'en ai parlé longuement avec une autre de mes très bonnes amies un peu plus tard, pour elle
c'était presque un viol mais ce n'etait pas considéré comme tel parce que D. avait tout fait pour que
ça n'en ai pas l'apparence.
Le soir même j'ai pris lapillule du lendemin, j'avais mal à la tête, je me suis couchée tôt, dans ma
famille personne s'est douté de quelque chose. Le lendemain je suis allée au marché avec la première
fille à qui j'en avait parlé. Et on est tombées sur D. je voulait l'esquiver mais il m'avait vu et ma copine
faisait tout pour qu'il me remarque et voie comment il allait réagir. Puis j'ai fini par aller le voir : "J'te
préviens quand j'vais lui dire bonjour tu fais pas de reflexion tu fais comme si tu savais pas que c'est
mon copain, tu dis rien du tout, j't'ai rien raconté ok?" ai-je dit à mon amie.
Un smack. Quelques mots : "tu fais quoi ici ? j'suis venu avec mon oncle et ma tante il voulait que j'les
accompagne j'suis même pas coiffé et j'suis mal habillé là j'suis blazé en plus j'ai pas beaucoup
dormi. Bon j'vais d'voir y'aller ok. Salut. Salut" un dernier smack, du vent. Oui, c'était pas un vrai smack,
on aurait dit c'était forcé, ça faisait autant d'effet que de l'air qui passe sur nos lèvres. Il n'a même pas
souri, on aurait dit qu'il allait s'endormir sur place. On auait dit qu'il s'en foutait de me voir. De toute
manière j'étais sûre ... je n'avais pas de sentiments pour ce garçon, lui non plus. Il fallait que je casse
mais comment ?
Une semaine passait, sans nouvelle l'un de l'autre. Je me suis dit que j'allais jouer l'ignorante. Je n'allais
plus me préoccuper de lui. Ca marchait. Jusqu'au jour où .. ilm'appelle : "Salut c'est D. tu peux m'rappeler
sur mon portable ?" je le rappelle :"Ouais nan c'était juste pour te demdander : t'es sûre que c'étais ta
première fois ?
-Bah oui j'te l'avais d'ja dit
-Nan mais serieux j'rigole pas sur des trucs comme ça moi!
-Bah oui serieux j'te l'avais d'ja dit quand on sortait pas ensemble en plus.
-Ouais mais tu peux m'le dire si c'est du mitto t'inquiète j'vais rien t'faire j'veux juste savoir!
-Je sais maisj'mens pas.
-Bref sinon t'as d'ja fait une transplantation sanguine ?
-Une quoi?
-UNE TRANSPLANTATION SANGUINE OUI OU NON T'en a deja fait une ???!!!
-Bah ouais p'tet je sais pas moi. C'est quoi ça ?
-BAH UNE TRANSPLANTATION SANGUINE!! C'est quand on t'injecte du sang t'en a d'ja fait ou pas ??!!
-mais je sais pas, pourquoi tu m'demande ça?
-Nan mais répond moi c'est serieux là!!
-Oui mais je sais même pas c'que sait j'comprends pas mais pourquoi tu pose ces questions ?
-Pff.. nan vas-y c'est bon ! c'est pour savoir parce que j'voudrais pas attraper une saloperie par ta faute
bref salut"
Il me raccroche au nez. J'étais enervée. J'avais la rage. S'il ne m'aurai pas raccroché au nez je me serais
énérvée comme pas possible. Il avait du culot, il voulait que je l'appelle pour qu'il me dise que LUI il avait
peur d'attraper une saloperie par ma faute alors que c'est lui qui couchait à droite et à gauche et il osait
me poser des questions pareilles. J'ai halluciné.
Une semaine s'est encore écoulée on ne s'estencore plus donné de nouvelles depuis cet appel.
Pour moi, c'était fini. Il m'avait parlé comme si j'étais son chien, il n'avait pas manqué de culot après ce
qu'il m'avait fait et il m'avait gaché ma virginité de façon brutale.
Un lundi. j'ai été à "Aucha*" avec un ami. Cet ami était au courant de l'histoire avec D., il le connaissait,
ils se détéstaient. Normal en même temps, D. était connu pour être la racaille, le mec tout le temps
en train de se bagarrer (si bien que tout le monde a peur de lui quand on le croise) et l'ami avec qui
j'étais est connu pour être la grosse victime de son collège.
Donc, ce jour là, avec mon ami nous sortions du magasin et nous empruntions une allée de parking
pour revenir en ville. Au loin, deux silhouettes. On avance. Les silhouettes deviennent de plus en plus
précises, il s'agit d'une mère avec un jeune garçon ... D. :
"Eh R. c'est pas D. là-bas par hasard ??
-Ah ouais qu'est-ce qu'il fou là?
-Viens on change de chemin vite."
J'esquive, on emprunte l'allée d'à coté.
"Euh il t'a quand même vu j'crois là il est en train de me regarder trop mal"
Me dis R. par-dessus son épaule.
"Pas grave on trace vite. [...] Un message... c'est D. : [espece de catin sale conasse le mec il est mort]"
D. m'a insulté par sms, je lui ai dit comme quoi R. était simplement un ami.
Il m'a répondu : "pourquoi t'as changé de chemin alors?" il me soulait. j'ai fini par lui dire
que j'en pouvait plus, que là je ne savais plus du tout où est ce que j'en étais dans mes sentiments
donc je préférais qu'on arrête tout surtout qu'on se voyait jamais. Et je lui ai dit comme quoi je
n'avais pas apprécier qu'il m'insulte (il m'avit aussi insulté de conne).
C'est par sms que notre histoire s'est terminée.


Pour les curieux qui voudraient connaitre la suite de l'histoire. Répondez à ce topic

________________
kelyly

Les réponses

ludaPar luda, le Vendredi 02/11/2007 à 03h17'43
22 messages
justement jy répond avec empressement. Ton histoire me semble vraiment triste. J'ai vécu moi-même des choses assé particulières et ma première fois était assé étrange mais ton histoire ma fait venir les larmes aux yeux. Je dirais, comme ta première amie, que c'est en effet un viol. Il a utilisé de la psychomanipulation. C'est a dire la manipulation d'une personne de façon psychologique et sans même qu'elle ne s'en rende compte. En fait, il a surment du remarqué que tu souffrais. (nimporte quelle personne moindrement attentionné laurrais remarqué ) le mieux que je puisse te dire cest: oublis le. J'ai fait une bêtise en donnant ma vierginité a quelqu'un qui ne ma pas bien traiter par la suite et je le regrette mais on ne peux pas revenir en arrière alors il faut continué d'avancé. C'est le meilleur conseil que je peux te donné. Et... si tu y arrives déjà eh bien cest super ^^ donne m'en des nouvelles

[Message édité par luda le 02/11/2007 à 03h19'28]

________________
luda

tadiPar tadi, le Vendredi 11/01/2008 à 18h11'27
1 message
Coucou !

Je viens de lire ton histoire, qui m'a touchée; j'aimerais bien connaître la suite ! C'est arrivé à beaucoup de filles et ça arrivera encore tant qu'on ne sera pas capables d'admettre que c'est grave d'agir comme ça et qu'a partir du moment ou tu as dit non, tu as fait ce qu'il fallait donc il n'avait pas a recommencer. Donc moi je pense que oui, c'est assimilable a un viol. T'embête pas, il faut regarder les textes de loi, et tu verras que ce que tu dis correspond. Ce qu'il faudrait c'est que les filles osent porter plainte. Je comprends bien que c'est pas si simple partout. Mais imagine avec la réputation qu'il a, ça se trouve vous serez dix, peut être vingt a avoir été victime de la légèreté de ce mec, et a pas être contentes ! La loi du silence, ça marche pas tu sais. Je suis en psycho et même des tout petits traumatismes, si t'essaie de te dire que c'est pas grave tu les traînes toute ta vie. Mieux vaut les affronter, ça veut pas dire que ça va être le bordel, mais mieux vaut ne pas reporter a demain ce qu'on peut faire le jour même. Ne serait-ce que pour les mecs adorables que tu vas rencontrer et qui vont t'aimer n'en souffrent pas eux aussi car ils ne te sentiront pas épanouie.

Peut être que j'exagère et peu et que je me suis emballée, mais je pense que c'est en te disant au fond de toi que oui, c'est une sorte de viol, ça fera de toi une femme qui au lieu d'être perdue et de se laisser faire parce qu'elle n'a pas d'issue, lui mettra une bonne baffe, le mordra au besoin, au pire lui écrasera les couilles, si je peux me permettre, et tout ça si il a osé continué malgré un NON clair et précis.

Donc, tu dois profiter de cette expérience pour en tirer des avantages et ne pas fixer sur les inconvénients. Déjà, t'es loin d'être bête et tu fais très bien de poser la question sur le net ou d'en parler à tes amis : ça prouve que tu es déjà assez intelligente et consciente des choses pour ne pas t'effacer. Maintenant que tu sais ce qu'ils en pensent, fais leur confiance, d'un coté : les gens qui TE veulent du bien. De l'autre côté : celui qui ne veut que SON bien (c'est pas qu'il te veut du mal, c'est qu'il se fout de toi. Et alors, c'est les actes qui sont punis pas les intentions.)


Allez haut les coeurs, et jveux la suite...
Je sais pas trop si on peut mettre son email ou pas sur le forum, mais essaie de me contacter !

________________
tadi

alexandre94Par alexandre94, le Mercredi 16/01/2008 à 18h18'52
9 messages
bien triste histoir, ca me fait beaucoup de peine pour toi, car nombreuses sont mes amie qui me dise que la premiere fois est une chose que tu dois prendre au sérieu, plus que n'importe quelle autre fois, car cest celle ci dont tu te souviendra...jesper juste que tu conaitra de bien meilleur momen, et surtout ne soit pa ronger par ta culpabilité, jai une amie qui a été violée, et qui se détruit parskel pense ke cest de sa fote, de ne pa avoir pu, ne serait ce que bouger ou meme parler...
je veux juste te dire que ne te renferme pa sur toi meme pour otan, car le nombre de fille qui se ferme car elle on connu une istoir dificil, et perde leur ten...cest sur il te faudra suremen du ten pour te remmetre de ca, mais il faut que tu réaprenne a fair confiance au garcon, meme si je sais que pour ma part j'ai du mal a refair confiance au fille apré se que jai pu vivre, rien daussi grave, mais a chaque fois, ca te retire de la confiance, tu devien méfiant(e) et tu n'ose plus accorder ta confiance, et cest trop domage...je serai conten de pouvoir plus te parler, pour savoir se que tu devien apré ca, comen tu le vi maintenen car jai vu que ton message date un peu, et si tu allai mieu...
ciao

________________
alexandre94

hylliadesPar hylliades, le Vendredi 25/01/2008 à 10h19'41
4 messages
Hello kelyly,
Ton histoire ressemble un peu à la mienne. J'avais 15 ans et demi. Je n'ai jamais osé porter plainte me sentant responsable de ce qui m'était arrivé. J'ai compris avec le temps que ce n'est pas moi qui suis responsable de cet acte. Ce garçon est le plus abject au possible. C'est un viol que tu viens de subir. Il n'y a pas d'autre qualification. Il a joué sur ta faiblesse et ton manque d'expérience. Il ne t'a pas respectée.
Maintenant dis toi que le sexe ce n'est pas ce que tu viens de vivre. l'amour, l'érotisme est une chose fantastique. Il ne faut pas que tu aies peur de faire l'amour la prochaine fois, mais il faut parcontre que tu sois plus vigilante dans le choix des partenaires. Il y a bien une chose qu'il faut savoir : ne jamais allez chez un homme sans être certaine que tu peux avoir confiance dans cette personne, surtout si cette personne te dit "mes parents ne sont pas là".
Courage la belle, je suis là pour t'écouter.

________________
hylliades

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